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	<title>Notre Dame d'Afrique</title>
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	<description>(Scolasticat des Pères Piaristes - Sénégal)</description>
	<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 18:56:25 +0000</pubDate>
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		<title>Partage en image !</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 18:56:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Père Piariste</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Nos reportages imagés]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Au revoire P. Franco" href="http://www.youtube.com/watch?v=79wxlr1RgZg" target="_blank"><img class="aligncenter size-medium wp-image-585" title="AU REVOIRE P. FRANCO" src="http://www.notredamedafrique.org/wp-content/uploads/2010/06/nouveau-dossier1-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></a></p>
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		<title>Le Soupir de l’Afrique !!!</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 15:43:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Père Piariste</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Nos articles]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le Soupir de l’Afrique !!!
                    Nous sommes fort persuadés que la dialectique historique  qui lie intimement, l’idée de développement  à  une conception exclusivement « mercantiliste »   et « économiste » selon  Karl Marx ne peut facilement être mise dans les coffres de l’histoire, ni dans les chambres noires de l’oubli. Les sociétés occidentales sont parvenues, aujourd’hui à un stade d’évolution [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id=":66" class="ii gt">
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"><span style="font-size: 20pt; line-height: 115%;">Le Soupir de l’Afrique !!!</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>                    </span>Nous sommes fort persuadés que la dialectique historique <span> </span>qui lie intimement, l’idée de développement<span>  </span>à<span>  </span>une conception exclusivement « mercantiliste » <span>  </span>et « économiste » selon <span> </span>Karl Marx ne peut facilement être mise dans les coffres de l’histoire, ni dans les chambres noires de l’oubli. Les sociétés occidentales sont parvenues, aujourd’hui à un stade d’évolution où la puissance et le poids d’une nation se mesure à l’aune<span>  </span>de ses production et réalisations<span>  </span>économiques, matérielles. Bien plus des colloques s’organisent ci et là sur l’arène internationale pour traiter de la fameuse question du développement. Les économistes, les agents de la société civile sans oublier tous les autres théoriciens du développement étudient de nouvelles stratégies sur la question. Ils cafouillent pour l’instant sur ce qu’ils appellent développement durable ,évoqué<span>  </span>pourtant pour<span>  </span>la première fois en 1987 <span> </span>dans le rapport Brundtland en vue<span>  </span>de l’amélioration de la qualité de vie et la satisfaction des<span>  </span>besoins et sera<span>  </span>plus tard, décrit comme possibilité de répondre aux besoins des générations <span> </span>présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins .Les ONG quant à eux<span>  </span>,dont nous louons profondément les actions ,ne ménagent<span>  </span>aucun effort pour s’investir dans le développement .La<span>  </span>lutte pour la pauvreté en Afrique<span>  </span>fait partir de<span>  </span>leurs objectifs. Permettez<span>  </span>nous de nous<span>  </span>expliquer nous voulions souligner que la lutte engagée contre la pauvreté et le sous –développement constitue leur dernier souci ; disons plutôt pour être reconnaissant et<span>  </span>clairvoyant que<span>  </span>cela est une préoccupation non négligeables pour ces organismes.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">En effet, cette approche<span>  </span>nous<span>  </span>montre la pertinence et l’importance dont revêt la question du développement<span>  </span>pour toute société. Tout semble nous démontrer que l’Afrique<span>  </span>a donc <span> </span>plus que jamais besoin d’assoir un édifice<span>  </span>de développement pour s’affirmer<span>  </span>dans la scène<span>  </span>internationale surtout <span> </span>que les défis de la mondialisation lui sont incontournables et capitaux .Dés lors se pose dans ce contexte , avec force et acuité voire véhémence, la problématique du développement Afrique subsaharienne si nous nous<span>  </span>limitons<span>  </span>bien à cet espace au risque de ne pas<span>  </span>nous perdre dans le temps. Quel type de développement peut-il<span>  </span>désintoxiquer l’Afrique de sa misère ? Quelle<span>  </span>potion de développement administrer à cette Afrique<span>  </span>assise, mise au banc du championnat mondial, soumise et insoucieuse de se mettre debout pour jouer sa propre partition et de se prendre en charge pour enfin assumer ses destinées ?</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Le constat est autant plus alarmant et équerrant quand on peut réaliser que cette Afrique<span>  </span>n’a pas appréhender<span>  </span>ou qu’elle est très loin de comprendre le véritable, le noble et digne, le raisonnable et nécessaire<span>  </span>sens du développement. On se demande bien où sont passées ses cinquante années d’indépendance sinon<span>  </span>qu’à permettre à son élite dirigeante de s’enrichir illicitement et sans scrupule au détriment des masses qui ploient dans la misère et l’indigence .C’est avec <span> </span>embarras qu’on réalise qu’à la question de savoir qu’est ce que le développement dans toute la dynamique du terme ? Les « gros bébés » d’Afrique répondent : c’est l’abondance des biens matériels. Aveuglés<span>   </span>mieux agités par les campagnes du clinquant, ils poursuivent c’est l’étalage des richesses aussi scandaleux que déconcertant.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">On réalise malheureusement<span>  </span>que dans cette Afrique là, on érige malencontreusement l’économie à la cime du vécu<span>  </span>dans le développement des peuples. L’accroissement des biens matériels lui apparait erronément comme la pierre angulaire mieux la colonne fondamentale à tout processus de développement. Or nous pensons que<span>  </span>la pure accumulation des biens et des services à elle seule reste fort insuffisant pour construire le développement de l’homme dans son intégrité et sa plénitude .Le développent ne peut se limiter à la simple question de l’avoir. Nous voulons bien suivre le regard<span>  </span>de jean Gray lorsqu’il s’inscrit en faux à cette conception du développement dans l’un de ses livres intitulé :<em><span style="text-decoration: underline;"> Le développement au raz du sol chez les paysans du tiers –monde</span></em>, publié<span>  </span>aux Editions Entente en 1978. IL note avec pertinence : « la croissance économique n’est pas le développement (…) n’est pas le développement. Ne les confondons pas ! Produire plus, toujours plus mais plus de quoi et pour qui ?» Il est comprendre que l’inquiétude de Gray<span>  </span>voire son interrogation est très loin de<span>  </span>renier absolument<span>  </span>la dynamique de l’économie dans le développement mais il met plutôt en relief<span>  </span>la nécessité qu’il y a à canaliser et à concentrer <span> </span>cette croissance économique sur<span>  </span>l’être .La croissance économique ne doit pas être une fin en soi. Nous pensons qu’elle est un moyen pour la réalisation profonde de l’humain .Bien plus, à<span>  </span>Paris, dans les années 1983, il<span>  </span>est publié par l’UNESCO un rapport intitulé : « La culture clé du développement » qui <span>  </span>s’aligne dans la même perspective pour relever : «  la place de l’économie dans le développement est importante mais non centrale<span>  </span>ou primordiale .L’essor économique est nécessaire, indispensable<span>  </span>mais pas suffisant. Le bien –être matériel ne résume pas tout (…) pour l’homme il n’est pas question d’avoir plus mais d’être plus. »</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Nous pensons que les temps sont révolus et que le problème se pose avec urgence .Les africains sont tenus de réexaminer le concept de développement dans un contexte qui leur est propre. Ils doivent s’interroger sérieusement<span>  </span>sur quel type de développement<span>  </span>adéquat à la réalité Africaine. Un développement <span> </span>qui ne doit plus<span>  </span>seulement coïncider avec celui qui se limite à la <span> </span>satisfaction des nécessités matériels<span>  </span>par l’augmentation des biens sans égards pour les souffrances du plus grand nombre en se laissant conduire par l’égoïsme des personnes et des nations si nous nous permettons de paraphraser<span>  </span>en passant le pape Jean Paul 2. En outre<span>  </span>peut- on comprendre que<span>  </span>la recherche exclusive<span>  </span>de l’avoir fait obstacle<strong> </strong>à la croissance de l’être et contrarie sa juste valeur .L’avarice devient ainsi la forme la plus évidente d’une pauvreté morale<span>  </span>qu’endure mélancoliquement<span>  </span>l’Afrique.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">L’Afrique a besoin d’un développement capable de <span> </span>stopper la civilisation de la consommation, de la culture sans vergogne de l’avoir et de faire face aux confiscations qui la menacent et compromettent son avenir et devenir. Nous voulons dire, un développement qui est une bataille pour la conquête <span> </span>et la requête du savoir scientifique –technique. Une bataille contre sa propre pusillanimité<span>  </span>qui non seulement<span>  </span>la paralyse et la maintient<span>  </span>dans une sclérose vicieuse et licencieuse, mais<span>  </span>aussi émousse son dynamisme et son sens de la créativité. Le philosophe sénégalais Elimane kane n’appelle-t- il pas avec ardeur<span>  </span>ces<span>  </span>Africains oublieux de leurs lendemains <span> </span>à la même créativité dans son roman :<span style="text-decoration: underline;"> La femme parfum,</span> publié par la presse universitaire de Dakar en 2010. Nous insistons que l’Afrique a besoin d’un développement à mesure de créer une ambiance de fierté et d’espoir. Car cette Afrique là est tourmentée. C’est une Afrique menacée par des pandémies millénaires, la pauvreté, le chômage, la famine et un poids intolérable de misère .Une Afrique rayonnée et rayonnant par un désespoir ankylosant, accablant et compressant.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Loin de faire preuve d’un pessimisme effréné, nous pensons qu’il y a lieu de rester ferme et confiant. Il ne s’agit pas pour autant de lever les mains vers le ciel. Il faut que les africains saisissent et assimilent le sens<span>  </span>authentique<span>  </span>du développement. L’équation<span>  </span>de résolution de la question n’est rien d’autre que l’appropriation d’un nouvel élan de développement : celui de l’être de l’homme, de la personne<span>  </span>humaine. Disons plutôt que l’Afrique a besoin d’un développement de la libération de l’homme dans sa totalité, de l’homme pris dans ses 360°, une libération à la soumission aveugle de la consommation et au matérialisme grossier et exacerbé <span> </span>ainsi qu’à toute forme de d’esclavage qui ne peut être abolit par les avantages réels de la science, de la technique et l’informatique si l’être de l’homme<span>  </span>n’est point la cible principale du développement. C’est dans ce cadre que nous voulons bien citer l’économiste Amartya Sen<span>  </span>qui déclare que « development is freedom » quand il inscrit<span>  </span>l’économie dans le développement humain pour une production de l’homme par l’homme. C’est alors que jaillira <span> </span>une Afrique<span>  </span>où l’on puisse vivre une vie pleinement humaine, affranchie de toutes servitudes rétrogrades.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span> </span>Pour finir il nous importe de noter que le développement ne peut se faire sans éducation .Nous pensons pour ce fait <span> </span>que le développement est éducation. Une éducation intégrale de la personne humaine .Alors c’est proprement<span>  </span>galoper<span>  </span>à la misère avec une vitesse inaltérable que de bafouer l’éducation d’un peuple .Car on ne peut envisager voire s’attendre à une Afrique développée si<span>  </span>l’éducation de sa jeunesse n’est assurée et garantie<span>  </span>par les politiques locales.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: right;">Fr. Antoine Thierry EDANG</p>
</div>
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		<title>Père Christian à Mater Christi !</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 01:07:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Père Piariste</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Père Christian à Mater Christi !

Du 09 au 19 mars, a eu lieu la Réunion des  Animateurs Nationaux (RAN) 2010 de Mater Christi en son centre de Bobo-Dioulasso. Nous étions venus  de sept pays de la sous-région, dont 17 participants : deux du Togo, trois  de la Côte d’Ivoire, trois du Bénin, deux du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: center; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;" align="center"><strong><em><span style="font-size: 16pt; line-height: 150%;">Père Christian à Mater Christi !</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">Du 09 au 19 mars, a eu lieu la Réunion des  Animateurs Nationaux (RAN) 2010 de Mater Christi en son centre de Bobo-Dioulasso. Nous étions venus  de sept pays de la sous-région, dont 17 participants : deux du Togo, trois  de la Côte d’Ivoire, trois du Bénin, deux du Mali, deux du Burkina-Faso et  deux de la Guinée, qui est à sa première participation et trois du Sénégal.  Mater Christi est un consortium à vocation sous-régionale pour<span> </span>la  formation à la vie consacrée. Mais il rend service à certain pays de l’Afrique centrale.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">La <span> </span>RAN a eu lieu tous les deux ans. C’est un grand moment de communion, où Mater Christi se réunit au  grand complet ; c’est-à-dire l’équipe permanente, qui est constituée de 10 membres et les équipes nationales, qui se réunissent après l’Assemblée  générale des Supérieurs Majeurs du consortium.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">Voilà le menu de nos travaux :</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">-Présentation des rapports des équipes nationales</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">-Programmations des sessions didactiques</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">-Présentation des sessions brèves</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">-Relations du Centre avec les Nations</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">-Propositions de prières aux sessions FAS</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">-Approche aux Vœux Perpétuels (AVP)</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 35.4pt; text-align: justify; line-height: 150%;">-Révision des sessions pour, Responsables de  Communauté <span> </span>(RC) et Formation<span> </span>Continue (FC)</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 150%;">-Problèmes internes aux nations avec recherche de  possibles solutions</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;">C’est  avec beaucoup de joie que j’ai participé pendant deux semaines à la RAN 2010.  Mater Christi se veut un lieu de communion inter-Institut, c’est pourquoi à  notre arrivée, nous étions répartis en fraternité. <span> </span>J’appartenais  à la fraternité « Miroir de sainteté », j’étais l’unique homme avec six religieuses. Il y avait d’autres fraternités : « source de notre joie », « porte du ciel », « Joie des Martyrs »,…</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"><span> </span>Nous sommes rentrés ce dimanche à 10h30, joyeux d’avoir représenté le Sénégal, mais surtout d’avoir connus  des hommes et des femmes engagés dans la vie consacrée en Afrique de l’Ouest  et de connaitre les défis de la Vie Religieuse !</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: right; line-height: 150%;" align="right"><strong><em>P. Christian Schp.</em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: right; line-height: 150%;" align="right">
<p class="MsoNormal" style="text-align: right; line-height: 150%;" align="right"><strong><em></em></strong><a href="http://picasaweb.google.fr/Rabbinos/MaterChristi#slideshow/5454964027917578994" target="_blank"><img class="aligncenter size-medium wp-image-577" title="mater-christi1" src="http://www.notredamedafrique.org/wp-content/uploads/2010/04/mater-christi1-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></a></p>
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		<title>Récollection pour enfant (Notre Dame d&#8217;Afrique)</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 23:20:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Père Piariste</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a title="récollection pour enfant" href="http://www.youtube.com/watch?v=tUONwTGVd7g" target="_blank"><img class="aligncenter size-medium wp-image-571" title="photos-recollection1" src="http://www.notredamedafrique.org/wp-content/uploads/2010/04/photos-recollection1-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></a></p>
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		<title>Partage du commentaire du jour</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 06:02:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Père Piariste</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[
Pape Benoît XVI
Encyclique « Deus caritas est », § 17 – 18 (trad. © copyright  Libreria Editrice Vaticana)
Aimer Dieu et aimer son prochain
L&#8217;histoire d&#8217;amour entre Dieu et l&#8217;homme consiste dans le fait  que
cette communion de volonté grandit dans la communion de pensée et de
sentiment, et ainsi notre vouloir et la volonté de Dieu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span dir="ltr" lang="fr"><span style="font-size: small;"><br />
Pape Benoît XVI<br />
Encyclique « Deus caritas est », § 17 – 18 (trad. © copyright  Libreria Editrice Vaticana)</p>
<p>Aimer Dieu et aimer son prochain</p>
<p>L&#8217;histoire d&#8217;amour entre Dieu et l&#8217;homme consiste dans le fait  que<br />
cette communion de volonté grandit dans la communion de pensée et de<br />
sentiment, et ainsi notre vouloir et la volonté de Dieu coïncident toujours<br />
plus : la volonté de Dieu n&#8217;est plus pour moi une volonté étrangère,  que<br />
les commandements m&#8217;imposent de l&#8217;extérieur, mais elle est ma propre<br />
volonté, sur la base de l&#8217;expérience que, de fait, Dieu est plus  intime à<br />
moi-même que je ne le suis à moi-même (Saint Augustin). C&#8217;est alors  que<br />
grandit l&#8217;abandon en Dieu et que Dieu devient notre joie (cf Ps<br />
72,23-28).           L&#8217;amour du prochain se révèle ainsi<br />
possible au sens défini par la Bible, par Jésus. Il consiste  précisément<br />
dans le fait que j&#8217;aime aussi, en Dieu et avec Dieu, la personne que  je<br />
n&#8217;apprécie pas ou que je ne connais même pas. Cela ne peut se  réaliser qu&#8217;à<br />
partir de la rencontre intime avec Dieu, une rencontre qui est  devenue<br />
communion de volonté pour aller jusqu&#8217;à toucher le sentiment.  J&#8217;apprends<br />
alors à regarder cette autre personne non plus seulement avec mes  yeux et<br />
mes sentiments, mais selon la perspective de Jésus-Christ. Son ami  est mon<br />
ami&#8230; Je vois avec les yeux du Christ et je peux donner à l&#8217;autre  bien<br />
plus que les choses qui lui sont extérieurement nécessaires : je  peux lui<br />
donner le regard d&#8217;amour dont il a besoin. </span></span></p>
<p style="text-align: right;">Partage proposé par Fr. Alex G.M.</p>
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		<title>Anniversaire Fr. Willy et Fr Iba</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 14:16:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Père Piariste</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Nos reportages imagés]]></category>

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		<description><![CDATA[
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://picasaweb.google.fr/Rabbinos/AnniversairesFrIbaFrWilly?authkey=Gv1sRgCOGtw8H2wsK8UQ#slideshow/5443190956975091522" target="_blank"><img class="aligncenter size-medium wp-image-559" title="Anniversaire" src="http://www.notredamedafrique.org/wp-content/uploads/2010/02/annif3-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un partage</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 12:59:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Père Piariste</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Nos articles]]></category>

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		<description><![CDATA[Une équipe d&#8217;exploration à la quête de l&#8217;Arche de Noé a récemment  découvert une large structure en bois sur le Mont Ararat, en Turquie,  information confirmée par les Gouverneurs de la province d&#8217;Agri et de la  ville de Dogubayazit en Turquie.
Apres six mois d&#8217;une quête qui  avait debuté en Juillet 2007, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une équipe d&#8217;exploration à la quête de l&#8217;Arche de Noé a récemment  découvert une large structure en bois sur le Mont Ararat, en Turquie,  information confirmée par les Gouverneurs de la province d&#8217;Agri et de la  ville de Dogubayazit en Turquie.</p>
<p>Apres six mois d&#8217;une quête qui  avait debuté en Juillet 2007, une équipe d&#8217;archéologues et de géologues  turques et chinois, a pour la première fois dans l&#8217;histoire de la quête  de l&#8217;Arche de Noé, decouvert une large structure en bois putrefiée, au  fond d&#8217;une caverne sur le Mont Ararat.</p>
<p>Des échantillons ont été  emmenés et examinés par le mondialement célèbre Laboratoire de  Géosciences, qui a confirmé la nature de la découverte.</p>
<p>La  nouvelle découverte sera très prochainement révélée dans un livre écris  par le professeur et éminence de l&#8217;archéologie en Turquie, Professeur  Oktay Bellik, directeur de l&#8217;Institut d&#8217;Archéologie Eurasienne à  l&#8217;Université d&#8217;Istanbul.</p>
<p>L&#8217;arche de Noé, d&#8217;après la Bible, est  une grande embarcation flottante construite afin de sauver du Déluge  Noé, sa famille et toutes les espèces animales, ainsi qu&#8217;il est  mentionné dans le livre de la Genèse, du chapitre 6 au chapitre 9.</p>
<p>L&#8217;Arche  de Noé se serait échouée sur le Mont Ararat après le Déluge, qui dura  40 jours et 40 nuits, recouvrant la Terre entière. 17/12/2007</p>
<p>Source de l&#8217;article : http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-15480-israelnews-exclusif-larche-de-noe-refait-surface-une-large-structure-en-bois-de</p>
<p style="text-align: right;">Par le Fr Alex Gerardo Majella</p>
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		<title>Blague !</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 12:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Père Piariste</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Humour et Divers]]></category>

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		<description><![CDATA[


Une        petite fille de 6 ans vient d&#8217;emménager dans une nouvelle maison. A  côté        se trouve un terrain vague où des ouvriers construisent une autre  maison.        La petite fille commence à aller [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">
<div style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">
<div style="font-family: times new roman,new york,times,serif; font-size: 12pt;"></div>
<div style="font-family: times new roman,new york,times,serif; font-size: 12pt;">Une        petite fille de 6 ans vient d&#8217;emménager dans une nouvelle maison. A  côté        se trouve un terrain vague où des ouvriers construisent une autre  maison.        La petite fille commence à aller voir de plus près ce qui se  passe, et        après quelques jours, elle devient la mascotte du projet. Le chef  de        chantier lui donne même des petites tâches à accomplir afin  qu&#8217;elle        participe.<br />
A la fin de la première semaine, le chef de  chantier lui        tend une enveloppe de paye pour la remercier&#8230;</p>
<p>L&#8217;enveloppe         contient la somme symbolique de 5 euros.</p>
<p>Toute contente,  la petite        fille rentre chez elle et raconte son histoire à sa mère. La mère  est        amusée et dit à sa fille que le temps est venu d&#8217;ouvrir un compte à  la        banque pour y déposer son salaire. A la banque, la caissière elle  aussi        est toute éblouie par cette histoire que la fillette raconte de sa  voix        fluette :<br />
- J&#8217;ai travaillé dans la construction à côté de chez  nous.        On construit une maison&#8230;.<br />
D&#8217;ailleurs tous les employés et  clients de        la banque écoutent en souriant.<br />
La caissière demande alors à  la        fillette si elle pense retourner travailler au chantier la semaine         prochaine.<br />
- Faut voir&#8230; répond l&#8217;enfant.<br />
- Voir quoi ?!        répondent en coeur plusieurs clients et employés de la banque.<br />
-  Ben,        reprend la fillette, faut voir si ces enculés de chez Bigmat se  décident à        nous livrer ce putain de placo de merde !!!</p></div>
</div>
</div>
<div style="font-family: times new roman,new york,times,serif; font-size: 12pt;">Moralité veiller sur son langage surtout à l&#8217;égard d&#8217;un enfant.</div>
<div style="font-family: times new roman,new york,times,serif; font-size: 12pt; text-align: right;">Frère Alex A.V.K.</div>
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		<title>La Piété et Les Lettres selon Saint Joseph de Calasanz</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 18:48:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cornelius</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Charisme]]></category>

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		<description><![CDATA[PIETE ET LETTRES SELON SAINT JOSEPH DE CALASANZ
Saint Joseph de Calasanz a pris comme devise dans ses écoles « la Piété et les Lettres ». Cela est capital dans son enseignement et il en a parlé avec beaucoup d’insistances. Pour mieux comprendre pourquoi cette insistance, il nous est important de partir de l’étymologie des deux mots enfin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" align="center"><strong><span style="underline;"><span>PIETE ET LETTRES SELON SAINT JOSEPH DE CALASANZ</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Saint Joseph de Calasanz a pris comme devise dans ses écoles « la Piété et les Lettres ». Cela est capital dans son enseignement et il en a parlé avec beaucoup d’insistances. Pour mieux comprendre pourquoi cette insistance, il nous est important de partir de l’étymologie des deux mots enfin de mieux les comprendre, et aboutir à une meilleurs compréhension dans leur contexte de l’histoire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>La Piété vient du latin « <em>pietas</em> » qui signifie sentiment du devoir, qui a donné aussi piété, d’après la Théo. La Piété est une affection filiale envers Dieu et envers tout ce qui est tourné vers Dieu. Elle est loin d’être un simple respect scrupuleux des formes religieuses, puisqu’elle est animée par « un élan de tendresse spontané ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>La Lettre et aussi connue sous le nom de la science. Parmi les différentes significations de lettre, on peut retenir, en ce qui nous concerne que lettre est un savoir. Celui qui est lettré possède en lui des lettres, le savoir, la culture. Comme synonyme à la science, elle est donc la connaissance ou le savoir que l’on a d’une chose.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span>C’est dans cet esprit que Calasanz a pris comme devise Piété et Lettre. La devise était destinée d’abord aux enseignants, puis aux élèves. Calasanz a donné beaucoup d’importance à ces deux dimensions de l’homme. Il se disait qu’un homme pieux et lettré dès les bas âges est une joie et une réussite dans la société. Mais plus encore il place la Piété avant la Lettre pour montrer la primauté de la Piété sur cette dernière. La piété doit venir d’abord parce que l’homme est appelé à vivre dans l’amour de Dieu. Il consacre les numéros 2, 5, 210 de ses constitutions pour parler de ces mots. Nous allons donc procéder à voir en quoi consiste cette Piété et cette Lettre selon l’esprit de Calasanz.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span><span> </span><span style="underline;">I : PIÉTÉ :</span> Ayant</span></strong><span> vu la définition de la piété, Calasanz propose une manière propre à lui de pratiquer les exercices de piété dans ses écoles. Les points suivants sont tenus en compte pour bien faire les exercices :</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst"><strong><span><span>a)<span> </span></span></span></strong><strong><span style="underline;"><span>La Sainte Crainte de Dieu :</span></span></strong><span> Cela implique l’admiration de la grandeur de Dieu. Il disait souvent « sa Divine Majesté.»<strong></strong></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><strong><span><span>b)<span> </span></span></span></strong><strong><span style="underline;"><span>Christocentrisme :</span></span></strong><span> L’accent sur la vie et la passion du Christ était le souci de Calasanz. Les fêtes du Seigneur et les grandes solennités ont été marquées d’une manière spéciale dans les écoles piaristes.<strong></strong></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>c)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>Les Sacrements :</span></span></strong><span> «Les sacrements de la confession et de la communion (sainte messe) occupent, sans aucun doute la première place parmi tous les moyens naturels et surnaturels de l’éducation calasanctienne. »</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>d)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>La Prière Continue :</span></span></strong><span> Elle consistait à faire une adoration ininterrompue du Saint Sacrement faite chaque jour pendant les heures de cours par tous les élèves.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>e)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>Dévotions Mariales :</span></span></strong><span> Les cours commençaient et finissaient par des invocations à la vierge. Quelques prières mariales sont le chapelet, la couronne de douze étoiles, l’Angelus, « sous l’abri de ta miséricorde. »</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>f)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>Le Culte des Saints et de l’ange gardien :</span></span></strong><span> Calasanz proposait aux enfants la vie des saints dans les livres à suivre leur exemple dans la piété.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>g)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’exercice des Vertus :</span></span></strong><span> On insistait beaucoup sur la formation des vertus morales de l’élève à travers des actes de foi, l’examen de conscience, prières.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>h)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>La pratique de la Prière :</span></span></strong><span> La prière était considérée par Calasanz comme l’un des moyens les plus efficaces à la portée du maître pour l’éducation, aussi bien intellectuelle que morale.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>i)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>La pratique de la Piété à la maison :</span></span></strong><span> Calasanz a inclus dans les Règlements de ses écoles la régulation de la conduite extra scolaire des jeunes même dans le domaine de la piété.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast"><span><span>j)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>Catéchèse estra scolaire, Oratoires et Congrégations :</span></span></strong><span> L’oratoire était une réunion préalable à la célébration de l’Eucharistie, les dimanches et jours de fête.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="underline;"><span>II : LETTRES :</span></span></strong><span> Calasanz a toujours insisté qu’une vraie éducation morale et religieuse ne peut pas exister sans une solide éducation intellectuelle, et que la volonté ne peut pas être amenée vers le bien si avant, ou tout au moins en même temps, l’intelligence n’est pas illuminée par la vérité. Son enseignement tenait en compte les points suivants :</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst"><span><span>a)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>Le noyeau des matières enseignées :</span></span></strong><span> Le mérite de Calasanz se trouve dans l’insistance sur l’enseignement des mathématiques (abaque), assez négligées à l’époque, aussi sur l’enseignement du latin.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>b)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’enseignement de la lecture :</span></span></strong><span> Le programme se développait en trois périodes différentes : connaissance des sons avec leur graphie et des syllabes ; lire les textes latins ; et lecture suivie des livres en langue vernaculaire.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>c)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’enseignement de l’écriture :</span></span></strong><span> Dans les écoles piaristes, l’enseignement de l’écriture était peut-être plus important que celui de la lecture, vu la grande utilité pratique de la calligraphie pour certains métiers de l’époque accessibles aux pauvres.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>d)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’enseignement de arithmétique (abaque) :</span></span></strong><span> Pour permettre aux élèves de pouvoir faire des petits calculs, et permettre aux pauvres gens d’être comptables, compteurs, mécaniciens de l’armée, commerçants…</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>e)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’enseignement de la doctrine chrétienne :</span></span></strong><span> Calasanz avait jugé indispensable un enseignement de la doctrine chrétienne aussi régulier et normal que celui de toutes les autres matières scolaires.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>f)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’enseignement du latin (grammaire, humanités) :</span></span></strong><span> La connaissance du latin a une valeur plus culturelle à l’époque.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>g)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’éducation esthétique :</span></span></strong><span> La calligraphie, la rhétorique et la poétique ont eu leur fonction esthétique. Mais cette éducation a été favorisée par le chant et la musique sacrée réformée par Palestrina.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>h)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’éducation physique :</span></span></strong><span> Calasanz a accordé une grande importance à la bonne santé physique et psychique de ses élèves, et s’est beaucoup occupé de leur hygiène personnelle. Le sport faisait partir de leur programme.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>i)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’éducation sociale :</span></span></strong><span> Une éducation sociale était nécessaire pour réintégrer les enfants dans la société, leur montrer l’amour et les faire sentir comme tout être.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>j)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>Sciences supérieures :</span></span></strong><span> Calasanz a toujours cherché le meilleur pour ses élèves. Il ne s’est pas limité à la simple connaissance des règles et de la méthode didactique des cinq matières élémentaires. Mais il a fondé l’école supérieure de Mathématiques en Florence, et il a côtoyé des grands professeurs de son temps tel que Galilée.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span>k)<span> </span></span></span><strong><span style="underline;"><span>L’enseignement de la langue vernaculaire :</span></span></strong><span> Il aidait les enfants à lire et écrire leur vernaculaire.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span> </span>Pour conclure, la devise de Saint Joseph de Calasanz, « Piété et Lettre », n’est pas un fruit du hasard. Il a fait une belle lecture des signes de son temps où tout débat était centrait sur la question de la FOI et RAISON. C’est donc cette synthèse de ces deux qu’il a appliquée dans ses écoles, tout en donnant la priorité à la Foi ou la Piété. Il a voulu que les deux s’harmonisent pour rendre un service réciproque.<span> </span></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><span><span> </span>Après avoir parcouru le chemin de la Piété et les Lettres selon l’esprit calasanzien, nous pouvons don procéder à une actualisation de ces deux termes dans notre société d’aujourd’hui. Nous voyons que la proposition de St Joseph de Calasanz est aussi valable et utile au moyen âge qu&#8217;aujourd’hui. En tant que piaristes du XXIe siècle, nous devons valoriser la Piété et les Lettres dans nos écoles et, si possible, les proposer aux écoles locales où nous nous trouvons. Tout d’abord, l’exemple doit venir de nous avant que les autres puissent puiser leur inspiration. De ce fait, nous devons donner la priorité aux écoles qu’aux paroisses. L’école est notre premier lieu d’évangélisation. La formation de nos religieux doit avoir une place importante dans nos projets. Calasanz a toujours voulu le meilleur pour les enfants et nous devrions aussi donner la meilleure formation à nos religieux et les encourager à faire des études de spécialisation selon nos besoins. Hélas, d’autres congrégations qui viennent après nous sont loin devant nous dans ce domaine. Nos écoles doivent inculquer la morale dans les enfants afin qu’ils quittent avec une transformation intérieure. Nous devons aussi tenir compte des enfants des autres religions qui sont dans nos écoles. L’amour parfait qu’on puisse leur montrer est de respecter leur religion et les aider à grandir dans la morale et leur foi. Cela est important dans notre contexte du Sénégal où nous avons des enfants à majoritaire musulman qui fréquentent nos écoles. Nous pouvons les liberer les vendredi pour pouvoir assister à leurs prières. Les écoles piaristes d’aujourd’hui doivent avoir des infrastructures sportives. Beaucoup d’écoles dans notre société manquent des terrains de football, basketball, handball et autres. Les enfants sont là et ils n’ont pas de moyens d’épanouissement et de loisir. Calasanz avait estimé le sport comme un aspect qui permet à l’enfant d’avoir un équilibre physique et psychique, car « <em>men sana in corpore sano</em> » comme on dit en latin. Nos écoles, surtout ici au Sénégal, doivent prendre au sérieux le problème des langues nationales ou vernaculaires. Ils se peu que beaucoup d’enfants dans nos écoles ne savent pas s’exprimer en français. Alors, la grande tentation est de tout faire en langue. Nous devons faire très attentions parce que nous ne leur rendons pas service en le faisant. Ils doivent apprendre d’autres langues comme le français pour les ouvrir au monde. Nous sommes aujourd’hui dans un monde de mondialisation. Le monde est devenu un village où on peut rencontrer les gens venant des différents horizons. Donc, aidons nos enfants à se préparer à rencontrer d’autres cultures et langues, qu’au lieu de les fermer dans une même culture et langue qui ne les aide pas à grandir. La façon de punir et corriger les enfants dans nos écoles doivent être faite dans l’amour pour ne pas blesser les enfants intérieurement. Il faut souligner d’emblée que la punition corporelles avec les bâtons n’est pas la meilleure. Pour réaliser tous ces points soulignés plus haut, il nous faut des religieux piaristes aptes et compétents dans nos écoles pour superviser et organiser les activités, voire, l’exécution des décisions selon l’esprit de Calasanz. Nous ne devons pas abandonner nos écoles entre les mains de laïcs pour nous réfugier dans les paroisses. Cependant, les paroisses sont aussi importantes comme lieux d&#8217;évangélisation d&#8217;autant plus que Calasanz l&#8217;a souhaité en ce qu&#8217;il appelle &#8220;Catéchisme Extra-scolaire&#8221;. Traduire à notre réalité aujourd&#8217;hui, il renvoie aux enseignements que les frères font avant chaque messe des enfants à notre paroisse des Martyrs de l&#8217;Ouganda et d&#8217;une certaine mesure, la messe des enfants. Bien entendu, il faut féliciter et encourager ces activités, mais, revalorisons notre charisme et exerçons le avec beaucoup d’amour. Faisons tout avec beaucoup d’amour et d’humilité selon l’esprit de notre saint père Joseph de Calasanz pour la plus grande gloire de Dieu et le salut du prochaine (surtout les enfants).</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: right;">Fr Cornelius Schp.</p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">
<p class="MsoListParagraphCxSpLast"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="underline;"><span><span> </span></span></span></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;illuminisme augustinienne</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 17:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Nos articles]]></category>

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		<description><![CDATA[Augustin se sert de la méthode de l’intériorité, laquelle est un emprunt venant des néoplatoniciens, surtout de Plotin. Ici, l’âme au lieu de se diriger vers les réalités externes, se tourne résolument vers elle-même, par l’acte d’auto réflexion. Dans l’âme, il y a la présence des sensations perçues, mémorisées et ré élaboration par l’activité rationnelle. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Augustin se sert de la méthode de l’intériorité, laquelle est un emprunt venant des néoplatoniciens, surtout de Plotin. Ici, l’âme au lieu de se diriger vers les réalités externes, se tourne résolument vers elle-même, par l’acte d’auto réflexion. Dans l’âme, il y a la présence des sensations perçues, mémorisées et ré élaboration par l’activité rationnelle. De l’activité rationnelle, on passe à l’intellectuelle, cette dernière qui nous détache des choses sensibles et nous fait nous concentrer sur les réalités intérieures. C’est ce surpassement du monde sensible qui est changeant, pour atteindre ce des vérités immuables. Dans son livre principal intitulé « les confessions », au chapitre 7, Augustin dit qu’il a cherché d’où lui venait cette admiration éclairée de la beauté des corps célestes ou terrestres et quelle règle lui offrait son appuie lorsque jugeant selon la vérité des objets muables, il disait : « cela doit être, cela ne doit pas être »; et découvrit, au-dessus de son intelligence muable, l’éternité immuable de la vérité. Pour connaitre ce qui est, Augustin propose que l’on cherche en soi-même, car la vérité réside dans son intérieur. C’est en la cherchant, non dans l’espace, mais par les désirs de son âme, que l’on pourrait la trouver. Plus l’âme pénètre en elle-même, plus elle se rend compte de sa fragilité et de sa dépendance ontologique car les perfections qu’elle découvre ne proviennent pas d’elle. Face à un objet quelconque, ceci frappant surtout notre vue, attire l’attention de l’âme qui nous anime. Dans ce cas, sans le sens de la vue en nous, nous ressemblerons aux aveugles puisque nous ne voyons rien dans les ténèbres ni les yeux fermés.<br />
Augustin réfute et remplace la doctrine platonicienne de la réminiscence avec celle de l’illumination. L’objet de l’illumination, ce sont les vérités éternelles et immuables, les valeurs absolues (bonté, unité, beauté, vérité). Par illumination, le verbe divin communique à l’intellect les critères de vérités. L’esprit humain est donc capable de connaitre la vérité en recevant la lumière de celui-là, seul qui la possède dans une manière parfaite. Comme le soleil est source de la lumière corporelle pour rendre visible les réalités, Dieu en tant que source de la lumière spirituelle rend les sciences intelligibles à la pensée. Dieu est donc à notre intelligence ce que le soleil est à la vue. C’est la vérité qui montre tous les biens qui sont vrais. Ce qui nous charme dans les choses vraies, ne nous charme que par la vérité elle-même.  Cette vérité n’est pas une réalité créée par l’esprit humain mais elle s’impose à lui comme quelque chose d’autonome, d’objectif, d&#8217;universel et d’absolue.</p>
<p style="text-align: right;">Fr. Clément, de l&#8217;Immaculée Conception</p>
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